In My Heart

Des textes ou des écrits. Mots qui cognent, qui pleurent ou qui sourient...

13 octobre 2009

Fin

La gare est si vide se soir, descendre la rue et laisser derrière soi les images d’un monde fou, d’un monde ou rien n’avait de sens, ou juste le sens qu’il lui plaisait.

Près d’elle, tout pouvait s’écroulait, le monde pouvait partir en fumé qu’il s’en fichait. Juste près d’elle, il se sentait le plus puissant des hommes, le plus grand, le plus beau, le plus touchant aussi.

Cette nuit, sa vie c’est fini quand elle lui a dit de partir. Plus rien ne serait comme avant, plus rien pour refaire le passé. Tout est décousu, tout est foutu.

L’amour n’existe plus, juste quelques mots pour dire que l’espoir d’une belle histoire se terminerait ce soir.

Ouvrir sa porte, rentrée chez soi. Ou l’on ne retrouve rien, juste le vide, même son odeur manque et se laissé tomber sur son canapé pour enfin laisser son chagrin parler.

Cette nuit, c’est elle qui a dit le mot de la Fin…

 

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10 octobre 2009

Un coup de vent

Depuis quelques heures, le vent s’était acharné à vouloir décrocher les dernières feuilles mortes qui restaient encore accroché aux arbres du jardin. Des heures qu’elle était là, derrière la fenêtre à attendre. Attendre quoi, attendre qui?

Tout à fond d’elle, elle savait bien que personne ne viendrait chamboulé sa petite vie, personne n’aurait l’envie de lui téléphoné, personne à qui sourire tout simplement. Le monde l’avait oublié. Depuis longtemps, trop surement, elle vivait recluse dans sa petite bicoque de fortune.

C’était sa vie, c’était son choix qu’elle pensait définitif puis cette après-midi, pourquoi, pour qui, sans raison elle ressentait ce vide. Etre seule n’avait jamais été un choix réfléchi mais tout simplement imposé par les aléas de sa vie bien minable, et pour se rassurer elle s’était entendue dire combien il y avait avantage à vivre seule que mal accompagné.

Derrières la fenêtre, son corps tanguait comme une mer déchainée, toutes ces larmes ravalées, petites pluies salées qui venaient à nouveau titillé son âme, lui donnait la nausée. Dehors le vent continuait à se déchainer et ces deux mains sur la vitre, accrochaient au vide de l’absence, laissa la pluie déferlait sur ces joues. Son corps entier tremblait, elle voudrait tant retrouver la paix. Ne rien ressentir, juste subir, ne plus pensée, juste oublié.

Elle a comprit, elle savait dans l’instant qu’elle devrait à nouveau laisser le destin se jouer d’elle, peut-être encore souffrir, mais elle était d’accord avec la chanson du vent. Même si la peur est là qui la tenaille, elle a envie je crois, d’amour tout simplement. Des mots jolis, des gestes doux, des sourires magiques qui rendent si beaux, si fort aussi, des baisers au goût de miel, des mains qui s’enlacent, des mains qui aiment.

Et puis si le bonheur venait à rentrée dans son cœur, redire ce mot si grand, celui qu’elle ne peut toujours pas écrire simplement. 

Derrière la vitre embrumée, le vent c’est calmé mais c’est à présent son cœur qui est tout chamboulé.  Besoin d’amour évidemment, besoin d’aimer surement...

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08 octobre 2009

Le temps suspendu

Le temps suspendu à tes yeux

J’attends un mot de toi, un mot chuchoté

Peut être une larme qui viendrait comme ça

Roulé sur ta joue

Le temps suspendu à ta bouche

J’attends un geste de toi, un geste défendu

Peut être un baisé qui viendrai comme ça

Mouillé ma bouche

Le temps suspendu à tes mains

Je n’attends plus rien de toi

Tu les a misent au fond de tes poches

Peut être aura tu des regrets

Demain matin…

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07 octobre 2009

Le diable dans le cœur

Sage comme une image, le son de sa voix pas plus haut que ça

Toujours rester tranquille, n’éveiller aucun doute sur celui qui fera face

Des yeux tendres, une bouche gourmande, il l’enlace

Il baisse les armes, ne se méfit pas, s’enlise doucement

Elle le vampirise avec ces yeux dorée, ses mains câlines

Lui il donne tout de son âme, croyant à l’Amour parfait

Elle lui pardonnerai presque si elle n’était pas aussi bestiale

Mais le diable a prit son cœur et elle n’a aucune pudeur

Quand elle voit un homme se vautré dans ses larmes

Lui juré fidélité, lui dire tous ces mots pas vrai

Le diable à prit son cœur et depuis elle joue à faire mal

Faire mal pour oublier sa douleur

Fallait pas jouer avec son cœur

Depuis le diable y est à l’intérieur

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30 juillet 2009

Il y a ...

Il y a des soirs comme ça. Ou mon corps réclame un peu d'amour, des caresses folles, des étreintes aux goûts d'interdits.

Il y a des soirs comme ça. Ou je voudrai susurré des mots amour, les murmurés, avec appétit, avec envie.

Il y a des soirs comme ça. Ou je pourrai ouvrir ce cœur si froid, ressentir les pulsations rapide, juste le désir de jouir.

Il y a des soirs comme ça. Ou rien ne viendra pourtant, rester seule, avoir un peu trop froid, et attendre sans bruit.

Il y a des soirs comme ça. Ou je voudrai partir, oublier, effacer, gommer, raturer, m'enfuir loin de cette nuit...

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Ses doigts glissent sur le clavier encore une fois, encore ce soir.

Cette après midi, au soleil, ce soleil qui mordait sa peau, lui a réchauffé son cœur, ce cœur qu'elle croit brisé à jamais.

Elle a sentie la solitude, pas celle qu'elle aime tant, celle qui te meurtri au plus profond de ton âme, celle qui te blesse tant.

Ces yeux se sont posé avec tendresse et douleur sur des amoureux.

Comme ils étaient beau, à s'embrassaient lentement, à s'enlaçaient, à s'aimer tout simplement...

Puis une piqûre est venue ravivée là ou sa fait mal.

Le reste de la journée, elle l'a passée avec de la musique plein ces oreilles, juste pour que sa tête soit remplie d'autres pensées.

Mais on a beau faire, quand les souvenirs de doux baisers reviennent, t'a les yeux qui brillent, t'a le cœur qui pleure, en silence. Jamais montré, jamais dire, plus jamais y croire...

Ses doigts glissent sur le clavier, encore une fois, encore ce soir.

Rien à dire, ou trop mais ce n'est pas facile à écrire. Et la musique comble le vide de l'absence...

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22 juin 2009

Musique

la musique s'est tue, et la ville sous mes pas s'endort bien doucement
un air qui traine et je me laisse porter au grès du vent
mon cœur encore pour un instant bat la mesure, s'accroche au temps
je vais m'endormir la tête pleine de souvenirs et de chants


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douce musique que j'aime tant. que ferais-je sans toi, ma douce complice?
un air tendre pour rêver d'amour pour se croire deux, sur trois minutes d'une mélodie romantique
un air rock pour crier sa haine, ses douleurs de la vie, hurler en silence " fuck les cons"
un air new wave pour retrouver les années passées et se faire croire que l'on a pas vieilli
un air disco et sentir l'enfant qui dormait en nous depuis si longtemps
un air qui n'a ni queue ni tête juste pour oublier l'instant
un air triste juste pour pleurer, parce que c'est beau de vivre l'intense
un air hot pour sentir le trouble remonter l'échine et avoir envie
douce musique que j'aime tant, que ferais-je sans toi? Se serai un supplice...


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09 juin 2009

Mes histoires

Je cours, trébuche et je tombe...

Je fais n'importe quoi quand je ferme les yeux, je fais ce que je veux..

Je plonge, je me noies, je revis. Mon cœur qui bat a cent mille à l'heure va exploser, m'en fiche, je meure pour cinq minutes.

Je pleure, je cris, je rie.. mes cheveux volent au vent.. Un baiser sous le soleil de juillet.. Je m'envole et je chute..

Je suis nue sous la lune endormie, je chante, je m'évade. Je me fais belle, désirable et puis je fais la morte, juste pour savoir qui me pleure..

Je m'en fiche, je fais ce que je veux toutes seule dans mon lit..

Je referme les yeux, je trouve une histoire, j'ai le début puis mon esprit s'emballe.. je me laisse porter loin de ces murs.. Retrouver un peu d'amour perdu aussi.. J'ai un plaisir fou à vivre toutes ces vies dans chacune de mes nuits...

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Il y a des mots qui en disent trop et d'autres pas assez.

Certains sont vides de sens et d'autres sont remplis de haine, de douleur, d'amour ou de peur.

Puis il y a tous ces mots que l'on ne dit pas, que l'on cache dans les abysses de son âme, au creux de son ventre, au fond de son cœur, les mots les plus importants en somme.

Des mots qui ressemblent au silence d'une virgule ou de trois petits points qui ne marquent jamais la fin...

Et puis il y a des mots que l'on cri, que l'on scande, que l'on chante, qu'on hurle mais que bien  souvent on n'entends pas. Tous ces mots qui se perdent, qui s'oublient au moindre souffle du vent. Et à nouveau le silence pour écouter tous ces mots bien cachés que l'on garde comme un joli secret.

Et quand l'envie nous prend, ces mots confidentiels on les couchent sur une feuille de papier, sur l'écran de son ordi pour en faire une chanson douce ou un texte qui ne soit pas trop mal fichu mais souvent même après une mise en forme, ces mots ne donnent pas le résultat escompté.

Alors à nouveau on retrouve ce silence qui permet de ressentir tous ces mots précieux et on se dit que rien n'est grave on gardera ces mots pour soi...

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Pleurer, les larmes ont envie de couler depuis longtemps mais je ne veux pas flancher. Pas encore une fois, sans toi.

Les années ont passé, je pensais avoir oublié ce temps suspendu et comme un mauvais courant d'air qui fait claquer les portes, tu es revenu la nuit passé, mon cœur n'a pas supporté.

Je ne t'aime plus, je ne veux plus attendre, je veux vivre, croire à des bras tendre et un baiser volé au pied de mon escalier comme quand j'avais dix sept ans.

Prendre la douche, me lavé de toi, oublié les traces qui collent encore un peu parfois sur mon corps endormi.

Redirent avec les yeux tous ces je t'aime, des  mon amour, des toujours...

 

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28 avril 2009

Une nuit

Lentement le jour vient de se lever, j'ai regardé la nuit défilé sans sommeil. Imperturbable, j'ai laissé ma mémoire galoper vers des terres que j'ai déjà foulé. 

Des heures qui s'égrainent doucement et se dire que le monde tourne probablement pas dans le sens qu'il faudrait..

Mais je ne peux rien y faire, alors je laisse mes rêves m'élever vers des contrées paradisiaque, ou j'en oubli qui je suis, de quoi demain sera fait...

Un paquet de cigarette fumé en quelques heures, deux ou trois café et la musique pour seule amante, dans l'obscurité.

Mon cœur que je sens serré un peu trop fort, me souffle qu'il est fatigué de mes histoires un peu trop exalté.

Il y avait bien longtemps que je n'avais fait de rêves aussi futiles qu'enflammés.

Quelques heures sans entraves pour mieux revenir dans ma réalité.


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Dors

Tu dors d'un sommeil paisible

rien ne pourra perturber ta petite nuit

et de l'autre coté de la terre, des enfants

ne rêvent plus de cheval blanc.

 

Des parents veillent sur leurs vies

toutes les nuits, chaque nuits

comme ce soir, alors que je suis là

à pianoter quelques sornettes

pour oublier, pour tenter

d'apaiser mon cœur las.

 

Tu dors d'un sommeil tranquille

rien ne viendra perturber ta petite nuit

et de l'autre coté de la terre, des enfants

 ne rêvent plus de cheval blanc...


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27 avril 2009

Une danse

Fait moi danser, tourner au creux de tes bras.

Prend moi tout contre toi, serre moi encore plus fort que ça

Je veux tournoyer, perdre pied, sentir ta force

Serre moi fort, si fort, encore bien plus que ça

Ne plus entendre que la musique traversée mon esprit

Ne lâche pas mes mains, nos doigts mélangés pour ne pas se détacher

Sentir que tu me soutiens, que je ne tomberai pas

Valser au rythme de tes pas

Me noyer dans ton regard

Ressentir mon cœur qui bat

Encore bien plus fort que ça

Offre moi cette danse, et aime moi

Une dernière fois


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Posté par lali_ à 03:36 - Poësie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]